Ces recherches visent à décrypter comment les vaccins et leurs adjuvants induisent et maintiennent une mémoire immunitaire et une protection contre les maladies infectieuses, à la fois systémique et tissulaire. Elles examinent les rôles de la biodistribution et la persistance des vaccins, des réponses précoces, locales et systémiques, de la réponse innée effectrice mais également de la réponse innée mémoire, c’est-à-dire de l’immunité entrainée, et la contribution des cellules non-immunitaires.
Ces recherches explorent également l’influence des mémoires préexistantes, du microbiote, de l’âge et de l’inflammation chronique sur l’efficacité vaccinale. Des modèles mathématiques des réponses vaccinales complémentent nos études in vitro et in vivo pour mieux comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires mis en jeu, générer des hypothèses mécanistiques et les tester in silico.
PI : A.-S. Beignon (CNRS), F. Martinon (Inserm)

