Ces recherches ont pour objectif l’étude des interactions cellulaires et moléculaires des microorganismes pathogènes avec leur hôte afin de mieux comprendre les mécanismes par lesquels ils induisent la maladie. Il s’agit notamment d’étudier la réponse immunitaire que l’hôte développe naturellement lors d’une infection, depuis les étapes précoces inflammatoires jusqu’à la mise en place d’une mémoire immunitaire de long terme.
Il est ainsi possible de mettre en évidence les dérégulations de cette réponse qui caractérisent, d’une part certaines maladies aiguës telles que les pneumonies, le sepsis, les infections virales sévères comme la grippe, la Covid-19 ou les infections par les arbovirus comme chikungunya, la dengue, la fièvre jaune ou zika, et d’autre part les maladies infectieuses chroniques, comme le Sida ou la tuberculose.
La compréhension des mécanismes sous-jacents est nécessaire pour élaborer de nouvelles approches thérapeutiques, notamment des immunothérapies, ou de prévention, comme les vaccins.
PI : A-S. Beignon (CNRS), M. Cavarelli (CEA), Z. Kadri (CEA), M. Labetoulle (PU-PH), F. Martinon (Inserm), E. Menu (Inserm), N. Seddiki (CEA), K. Sii Felice (CEA), A. Zamborlini (PU)

