Un autre pilier scientifique d’IDMIT repose sur la modulation du système immunitaire. L’objectif est d’agir sur une immunité parfois excessive, comme dans les maladies auto-immunes ou certaines phases du sepsis, où un freinage de la réponse immune est nécessaire pour limiter les dommages tissulaires. À l’inverse, dans l’infection par le VIH ou dans les situations d’immunodépression de plus en plus fréquentes en clinique, la réponse immunitaire se révèle insuffisante ; des stratégies visant à la renforcer deviennent alors indispensables.

L’immunorégulation constitue ainsi un enjeu central à IDMIT qu’il s’agisse de comprendre et développer des vaccins en prévention, produire des anticorps monoclonaux régulant la réponse immune ou en modifiant les réponses interférons par des thérapies ciblées.